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À propos de notre programmeLe programme Écoliers actifs et en sécurité (EAS)* est une initiative communautaire complète qui tire parti de la demande de collectivités à la fois axées sur la marche et plus sécuritaires, une demande qui se fait d’ailleurs de plus en plus urgente. Le programme EAS préconise des modes de transport actifs et efficients pour le déplacement quotidien entre le domicile et l’école, permettant ainsi de s’attaquer aux questions de santé et de sécurité routière tout en prenant des mesures concrètes contre la pollution de l’air et le changement climatique.
Le site d’Écoliers actifs et en sécurité (EAS)* fournit des ressources, des outils, des renseignements et des liens vers d’autres sites à l’intention des écoles et des collectivités pour les aider à lancer leur propre programme EAS. Les écoles peuvent organiser des activités axées sur la marche soit pour le chemin de l’école, soit à l’école même, par l’entremise d’initiatives amusantes et novatrices comme le Club de le JIME ou le Pédibus. Toutes nos ressources sont d’ailleurs liées aux attentes du curriculum de l’Ontario grâce à un progiciel de planification des unités d’apprentissage, et la plupart de nos ressources sont offertes en français comme en anglais. Le saviez‑vous ? En participant régulièrement à un programme Pédibus, neuf familles peuvent à elles seules empêcher l’émission d’environ 1 000 kg de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. * anciennement : Aller‑retour actif et sécuritaire pour l’école (ARASPÉ) Changer nos habitudes de transport : une nécessité urgenteNos collectivités sont planifiées en fonction des voitures—on ne tient tout simplement plus compte de la mobilité des enfants, qui, le plus souvent, se font conduire en voiture jusqu’à leur destination par un parent ou un gardien. Au mieux, les enfants prennent le bus d’école. Ayant perdu leur capacité de se déplacer indépendamment ou de s’adonner à des jeux non structurés, les enfants finissent par s’habituer à un mode de vie sédentaire. Qui plus est, l’augmentation du nombre de véhicules sur nos routes se traduit par une multiplication des dangers de la route, ainsi que par la disparition des piétons, qui, naguère, consistaient en quelque sorte un réseau de protection pour les enfants. Pour de nombreux parents canadiens, faire l’aller‑retour entre la maison et l’école en voiture semble désormais être l’option la plus sécuritaire et la plus pratique. Or, notre dépendance collective à la voiture a un rapport direct avec la réduction du niveau d’activité physique de nos enfants, l’augmentation du nombre d’accidents de la route, la détérioration de la qualité de l’air et la production accrue d’émissions de gaz à effet de serre. Quelques chiffres canadiens :
Voici quelques-unes des conséquences néfastes de notre dépendance à l’automobile sur l'environnement, notre santé, notre qualité de vie et l'économie :
Sources : Cocktail transport, www.equiterre.org/transport/transportez/trousseCocktail.php, Ailleurs dans le monde :« On constate un pic d'accident piéton au moment des premiers trajets non accompagnés, à l'entrée en 6e, du fait du manque d'expérience de la rue et d'une perception pas toujours réaliste [de la circulation]. Car les enfants ont jusqu'alors été habitués à être déposés en voiture à l'entrée de l'école ou à être emmenés à pied à l'école sans recevoir une éducation sur les dangers qu'on peut rencontrer sur les chemins de l'école. Or, l'enfant est capable de comprendre les dangers de la route dès 5 ans, à condition qu'on les lui explique. » - Fédération nationale des victimes de la route (France) « En 2005, 8 371 enfants de moins de 15 ans ont été victimes d'accidents de la route, soit une victime de la route sur 13. Parmi eux, 143 sont morts et 2 944 ont dû être hospitalisés ; beaucoup en garderont des handicaps définitifs. » - Association prévention routière (France)
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